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Attention aux tentatives d’escroquerie sur les réseaux sociaux concernant EXILAE Avocats et Maître Grégoire HERVET

Depuis plusieurs semaines, des comptes frauduleux circulent sur les réseaux sociaux, en particulier sur Instagram, en se faisant passer pour le cabinet EXILAE Avocats ou pour Maître Grégoire Hervet.

Leur méthode est simple et efficace : instaurer un climat de confiance, proposer de faux rendez-vous juridiques, puis exiger un paiement immédiat.

Le cabinet EXILAE Avocats souhaite aujourd’hui alerter le public sur ces agissements et rappeler, sans ambiguïté, les seules conditions dans lesquelles il exerce et entre en relation avec ses clients.

Dans les faits, ces individus créent de faux comptes sur les réseaux sociaux, notamment Instagram, en reprenant le nom du cabinet ou celui de Maître Grégoire Hervet.

Ils engagent ensuite des conversations directes avec des particuliers, adoptent un ton professionnel, proposent des rendez-vous rapides, parfois présentés comme urgents, et cherchent à crédibiliser leur démarche par des échanges structurés et apparemment sérieux.

Une fois la confiance installée, ils réclament un paiement immédiat pour une prétendue consultation juridique, souvent avant même tout échange réel.

Ces méthodes sont d’autant plus trompeuses que les imposteurs disposent parfois d’informations précises sur le cabinet.

Ils connaissent l’identité des avocats, celle des collaborateurs, et sont capables de reproduire des messages ou des pratiques qui peuvent paraître authentiques à un œil non averti.

Cette connaissance interne, aussi troublante soit-elle, ne doit jamais être considérée comme un gage de légitimité.

Il est donc essentiel de rappeler que le cabinet EXILAE Avocats ne démarche jamais de clients sur les réseaux sociaux.

Le cabinet ne propose aucun rendez-vous par message privé, n’organise aucune consultation via Instagram ou toute autre plateforme sociale, et ne demande jamais de paiement à la suite d’un simple échange en ligne.

Toute prise de contact, toute demande de rendez-vous et toute facturation s’effectuent exclusivement par des canaux officiels.

À cet égard, le seul numéro de téléphone du secrétariat du cabinet EXILAE Avocats est le : 01 84 74 87 20.

À des fins de clarification, le cabinet EXILAE Avocats présente ci-dessous ses véritables comptes officiels sur les réseaux sociaux, afin de permettre au public de les identifier sans difficulté et de se prémunir contre toute usurpation d’identité.

En cas de prise de contact suspecte se présentant comme émanant du cabinet ou de l’un de ses avocats, il est impératif de ne procéder à aucun paiement, de ne transmettre aucun document et de cesser immédiatement tout échange. 

Le cabinet EXILAE Avocats invite les personnes concernées à prendre directement contact avec lui par ses canaux officiels afin, d’une part, de leur proposer un entretien réel avec le cabinet si leur situation le justifie.

D’autre part, de lui signaler ces tentatives d’escroquerie.

Il est également recommandé de conserver l’ensemble des échanges, messages et coordonnées utilisés par les usurpateurs, ces éléments pouvant s’avérer utiles pour les signalements et les suites à donner.

L’usurpation d’identité constitue une infraction pénale.

L’article 226-4-1 du Code pénal dispose que : « Le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne.

Lorsqu’ils sont commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou par le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité, ces faits sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

La profession d’avocat repose sur la confiance, la confidentialité des échanges et la sécurité des flux financiers. Se faire passer pour un avocat ou pour un cabinet permet aux escrocs d’abuser de cette confiance afin d’obtenir des paiements indus, de capter des informations sensibles ou de détourner des fonds.

Sur le plan pénal, ces faits relèvent clairement de l’usurpation d’identité et peuvent également constituer une escroquerie au sens de l’article 313-1 du Code pénal, dès lors qu’ils consistent à se présenter sous un faux nom ou une fausse qualité afin de tromper les victimes et d’obtenir le versement de sommes d’argent.

Pour les victimes, les conséquences peuvent être lourdes. Au-delà de la perte financière, ces pratiques exposent à des atteintes à la réputation et à des situations juridiques dans lesquelles elles se retrouvent impliquées sans l’avoir jamais voulu.

D’où la nécessité d’une vigilance constante et d’un signalement immédiat au moindre doute.

Le cabinet EXILAE Avocats a pris l’ensemble des dispositions nécessaires pour faire face à ces agissements.

Les faits constatés font l’objet de démarches juridiques et pénales afin d’identifier les auteurs de ces usurpations, de faire cesser les fraudes en cours et d’en poursuivre les responsables.

Le cabinet entend protéger ses clients, les justiciables et l’intégrité de la profession d’avocat avec la plus grande fermeté.

EXILAE Avocats rappelle enfin que toute relation avec le cabinet passe exclusivement par ses canaux officiels et invite toute personne confrontée à une sollicitation suspecte à prendre immédiatement contact avec le cabinet afin de vérifier la légitimité des échanges et de signaler les faits.

Maître Grégoire HERVET et toute l’équipe EXILAE Avocats

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Enquête administrative pour la nationalité française : objet, déroulement, recours

Enquête administrative pour la nationalité française : objet, déroulement, recoursté

Vous souhaitez demander la nationalité française et vous vous interrogez sur l’enquête administrative qui peut accompagner votre dossier ? Cette étape peut être déstabilisante : elle se déroule souvent sans que le demandeur soit informé des vérifications en cours.

Dans cet article, nous expliquons à quoi sert l’enquête, dans quels cas elle intervient, ce que l’administration vérifie, et quels recours existent en cas d’ajournement ou d’opposition.

Enquête administrative pour la nationalité française : objet, déroulement, recours

Lorsqu’un étranger sollicite la nationalité française (par déclaration ou par naturalisation), l’administration peut diligenter une enquête administrative destinée à apprécier si la demande est cohérente et si le demandeur présente les garanties attendues.

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Concrètement, l’enquête vise notamment à vérifier :

  • le niveau d’assimilation / intégration (insertion sociale, cohérence du parcours, adhésion aux valeurs de la République) ;
  • l’absence d’éléments pouvant fonder une indignité ou une menace à l’ordre public ;
  • des informations de situation personnelle (vie familiale, stabilité, ressources, etc.) selon le type de procédure.

L’objectif n’est pas uniquement “de contrôler” : l’administration cherche à s’assurer que le dossier répond durablement aux exigences légales et à l’intérêt général.

Dans quels cas l’enquête intervient-elle ?

Plusieurs procédures peuvent donner lieu à des vérifications. En pratique, les situations les plus fréquentes concernent :

  1. la nationalité par mariage (déclaration) ;
  2. la naturalisation par décret.

Nationalité par mariage : enquête préfectorale et entretien

Lorsque vous demandez la nationalité française en tant que conjoint d’un Français, l’administration peut mener une enquête préfectorale, notamment pour vérifier :

  • la réalité de la communauté de vie (matérielle et affective) ;
  • la continuité de cette communauté de vie ;
  • l’absence d’éléments justifiant une opposition (défaut d’assimilation, indignité, etc.).

Comment cela se passe le plus souvent ?

  • Entretien (souvent avec les époux) : questions sur le couple, le quotidien, le parcours, l’intégration ;
  • présentation des originaux des documents demandés ;
  • remise d’un récépissé à l’issue.

Vérifications complémentaires possibles (parfois sans avertissement préalable) :

  • visite domiciliaire ;
  • vérification des ressources et de la situation fiscale ;
  • “enquête de moralité” : contrôle du casier judiciaire et consultation de fichiers tels que le TAJ.

Naturalisation par décret : enquête police/gendarmerie

Dans le cadre d’une naturalisation par décret, il existe généralement :

  1. un entretien en préfecture (motivations, intégration, langue, adhésion aux valeurs républicaines) ;
  2. puis une enquête administrative menée par les services de police ou de gendarmerie.

Cette enquête vise notamment à apprécier la conduite et le loyalisme du demandeur. Elle peut durer plusieurs semaines à plusieurs mois, selon la situation.

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Exemples de démarches réalisées :

  • vérifications auprès d’administrations ;
  • demandes d’informations auprès de personnes/structures en lien avec le demandeur (par ex. employeur, bailleur, etc.) ;
  • consultation d’éléments liés à la moralité (casier, TAJ…).

Que vérifie l’administration concrètement ? (checklist utile)

Selon votre situation, l’administration peut regarder :

  • Identité / état civil : cohérence des documents, historique de séjour, stabilité du parcours ;
  • Vie familiale : communauté de vie, enfants, résidence, cohérence des déclarations ;
  • Ressources et insertion : emploi, revenus, stabilité, respect des obligations ;
  • Langue et intégration : niveau de français, connaissance des repères civiques, insertion sociale ;
  • Antécédents : casier judiciaire, procédures, éléments défavorables en fichiers (dont TAJ) ;
  • Comportement général : éléments pouvant alimenter un doute sur l’assimilation ou l’ordre public.

✅ En pratique, un point revient souvent : un comportement irréprochable et des déclarations cohérentes réduisent fortement le risque de difficulté (ajournement/opposition).

Quels sont vos droits et les limites de l’enquête ?

L’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation important en matière de nationalité, y compris dans la conduite des vérifications.

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Mais ce pouvoir n’est pas illimité : l’enquête doit rester proportionnée et limitée à ce qui est nécessaire à l’instruction du dossier, dans le respect des droits et libertés fondamentales.

Que faire en cas d’ajournement ou d’opposition ?

Si la demande est ajournée ou si une opposition est fondée (y compris sur des éléments recueillis lors de l’enquête), une contestation est en principe possible devant le juge administratif, selon les règles propres à la décision concernée.

Dans ce contexte, l’assistance d’un avocat permet généralement de :

  • analyser la motivation de la décision ;
  • identifier les éléments réellement retenus contre vous ;
  • structurer une stratégie (régularisation, réponse, recours, pièces complémentaires).

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La signature de la lettre d’observations URSSAF

La signature de la lettre d’observations URSSAF.

À la fin d’un contrôle Urssaf, l’organisme de recouvrement doit notifier à l’entreprise un document intitulé « lettre d’observations », transmis par un procédé donnant date certaine à sa réception, et contenant des mentions obligatoires prévues par le Code de la sécurité sociale.

Cette lettre doit être datée et signée dans les conditions fixées par l’article R. 243-59 CSS.

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La signature n’est pas un détail : elle participe au caractère contradictoire de la procédure et à la protection des droits de la défense. Une contestation sur sa présence ou sa validité alimente un contentieux nourri, avec des conséquences potentiellement lourdes (jusqu’à la remise en cause de la régularité de la procédure, selon les cas)

La signature de la lettre d’observation URSSAF : principes

Le cadre général figure à l’article R. 243-59 du Code de la sécurité sociale (contenu, délai de réponse, modalités, etc.). Dans sa version en vigueur depuis le 1er janvier 2026, le texte prévoit notamment que la lettre d’observations est « datée et signée par au moins l’un » des agents ayant participé aux opérations.

À noter : le décret n° 2025-1338 du 26 décembre 2025 fait partie des textes ayant modifié l’article R. 243-59 et précise ses modalités d’entrée en vigueur selon les mesures.

La signature de la lettre d’observation URSSAF : l’URSSAF doit prouver la signature

Quand l’entreprise soutient que la lettre d’observations n’est pas valablement signée (ou que l’Urssaf n’en rapporte pas la preuve), la Cour de cassation rappelle que la charge de la preuve pèse sur l’organisme de recouvrement : il lui revient d’établir que la lettre est bien revêtue de la signature des inspecteurs/agents concernés (Cass. Soc. 4 décembre 2025, n° 23-16.339).

Conséquence pratique :

  • produire “une copie” de la lettre ne suffit pas toujours si la signature est contestée ;
  • l’Urssaf doit pouvoir démontrer, pièces à l’appui, que la formalité a été accomplie (traçabilité, version signée, etc.).

La signature d’un seul agent ayant participé au contrôle suffit désormais

Les versions antérieures imposaient que la lettre soit signée par les inspecteurs ayant procédé au contrôle (formule “signée par eux”).

Depuis le 1er janvier 2026 : signature par au moins l’un des agents

La rédaction actuelle de l’article R. 243-59 prévoit désormais une signature par au moins l’un des agents/inspecteurs.

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En pratique, cet assouplissement réduit un angle d’attaque “automatique” (absence de la signature de chaque intervenant), sans faire disparaître le contentieux :

  • signature absente,
  • signature non identifiable,
  • difficulté à prouver la signature en cas de contestation,
  • incohérences entre version “produite en justice” et version “reçue”.

La signature de la lettre d’observation URSSAF : signature de l’inspecteur du recouvrement en cas de travail dissimulé

Lorsque l’Urssaf agit après constat de travail dissimulé chez un sous-traitant), la Cour de cassation juge que la lettre d’observations relève de la procédure de droit commun de l’article R. 243-59 CSS.

Néanmoins, pour être régulière, elle doit être signée par l’inspecteur du recouvrement (Cass. 2e civ., 25 sept. 2025, n° 23-17.622).

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