DÉFILEZ VERS LE BAS

Les délais de recours de l’assignation à résidence (CESEDA) : durée, obligations, droits (guide 2025)

Auteur : Ted Eytan

Fondement AssignationArticle CESEDADélai pour introduire le recoursDélai pour juger
Assignation fondée sur 1 à 5 de l’article L.731-1L. 921-17 jours15 jours
Assignation fondée sur 6 à 8 de l’article L. 731-1 et 731-3R. 421-1 CRPA2 mois
Assignation fondée sur l’article L. 731-3*R. 421-1 CRPA2 mois

TYPE d’OQTFArticle CESEDADélai pour introduire le recoursDélai pour juger
OQTF* L. 911-11 mois6 mois
OQTF* et Assignation à résidenceL. 921-17 jours15 jours
OQTF* et rétentionL. 921-248 heures96 heures
OQTF* puis assignation à résidence en cours d’instanceL. 921-3 15 jours
OQTF* puis rétention en cours d’instanceL. 921-4 144 heures

Intégration et naturalisation en 2026 : titres de séjour, cartes pluriannuelles et cartes de résident

À tout moment de la procédure, le préfet chargé de l’instruction pourra déclarer l’irrecevabilité de la demande, sans qu’il soit besoin de convoquer la personne à un entretien.

Cartes « talent », carte bleue européenne, professions réglementées — ce que change le décret n° 2025-539 du 13 juin 2025   

Cartes « talent », carte bleue européenne, professions réglementées — ce que change le décret n° 2025-539 du 13 juin 2025   

Le décret n° 2025-539 du 13 juin 2025 ajuste en profondeur le régime des cartes “talent”, encadre des délais de décision (90 jours pour “Talent – Carte bleue européenne”, 30 jours dans certains cas de mobilité intra-UE) et confie au préfet un contrôle renforcé des professions réglementées

Ce décret a pour objectif principal de concrétiser les dispositions de la loi Immigration du 26 janvier 2024 et aligne le droit français sur la directive (UE) 2021/1883 relative à l’emploi hautement qualifié. Finalité : accélérer l’instruction des dossiers, sécuriser les mobilités intra-UE des titulaires de carte bleue européenne, et fiabiliser le contrôle des conditions d’accès aux professions réglementées.

Il apporte quelques évolutions notables concernant l’ensemble des titres de séjour. 

Le “passeport talent” devient “talent” (ex. Talent – salarié qualifiéTalent – porteur de projet). Par ailleurs, le décret vient concrétiser la création d’une carte “Talent – profession médicale de la pharmacie”. Elles ont une durée de validité maximale de 4 ans, valant visa long séjour

  • “Talent – Carte bleue européenne” (et Talent – famille) : les autorités administratives sont dans l’obligation de notifier le sens de la décision au plus tard à J+90 après dépôt complet (R.421-23 CESEDA). Auparavant, un silence 90 jours valait rejet implicite. 

  • Mobilité intra-UE (déjà titulaire d’une Carte Bleue Européenne délivrée par un autre État) : notification à l’intéressé ET à l’État membre ayant délivré la première carte dans les 30 jours après dépôt complet
  • CBE en mobilité (qui résident depuis au moins 18 mois dans un autre pays de l’Union) : délivrance d’une autorisation provisoire de séjour (APSouvrant droit au travail. Cette carte doit impérativement être délivrée au plus tard J+30 après la demande complète.

Ce dernier point est une évolution majeure qui va permettre aux étrangers d’assurer une continuité de leur emploi dans le cadre d’une mobilité salariale, ce qui est essentiel.

A travers le Décret, le préfet vérifie désormais lui-même le respect des conditions d’exercice des professions réglementées pour les cartes “talent”, via le nouvel article R.421-15-1 

Les attentes : contrôles plus systématiques et pièces probantes à fournir par le demandeur. 

Par définition, une profession réglementée est un métier qui exige, pour être exercé, la délivrance d’un diplôme spécifique. 

Jusqu’alors, cette condition majeure devait être contrôlée par les services de la main d’œuvre étrangère, afin d’éviter toute fraude ou abus. 

Mais malgré une compétence exclusive, ces vérifications étaient particulièrement souples, voire inexistantes. Il était relativement simple d’obtenir des autorisations de travail pour ces professions sans que les conditions soient effectivement remplies. 

Pour les dossiers incomplets : obligation faite aux préfectures de demander les pièces manquantes dans un délai raisonnable (tous titres).

Objectif : réduire les rejets pour pièces manquantes. Toutefois, au regard de la saturation des services préfectoraux, il reste à voir comment cette nouvelle obligation sera mise en œuvre de manière effective.

  • Anticiper la preuve de complétude du dossier (le J0 des délais court à réception d’un dossier complet).
  • Mobilité CBE : préparer contrat/offrequalifications et preuve de résidence dans l’État d’origine ; viser l’APS travail sous 30 jours
  • Professions réglementées : réunir diplômeéquivalencesinscription ordinale (le cas échéant), autorisation d’exercice. Il faut s’attendre à des vérifications renforcées.
  • Synchroniser le calendrier d’embauche avec les nouveaux délais CESEDA (90 j / 30 j).
  • Sécuriser les profils réglementés : vérifier en amont les conditions d’exercice (ordre, autorisations, niveau linguistique).
  • Continuité d’activité : utiliser l’APS pour éviter les ruptures de contrat lors des mobilités intra-UE

Vous pouvez également lire l’article : La taxe pour l’embauche d’un salarié étranger (ex-taxe OFII)

  • Quand saurais-je si mon dossier “Talent – CBE” est accepté ?
    Au plus tard 90 jours après dépôt complet, l’administration doit notifier le sens de sa décision (R.421-23).  
  • Je viens d’un autre État membre avec une CBE : quels délais ?
    La préfecture notifie sous 30 jours à vous et à l’État d’origine ; vous devez recevoir une APS ouvrant droit au travail au plus tard J+30 après demande complète.
  • Qu’est-ce qui change pour les professions médicales/pharmacie ?
    Une carte “Talent – profession médicale de la pharmacie” (jusqu’à 4 ans) est créée ; contrôle préfectoral renforcé des conditions d’exercice.
  • Le contrôle des professions réglementées est-il plus strict ?
    Oui. L’article R.421-15-1 confie au préfet la vérification des conditions d’exercice ; attendez-vous à des demandes de pièces plus complètes.

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 OQTF : tout savoir sur les délais de recours 

 OQTF : tout savoir sur les délais de recours 

Vous venez de recevoir une OQTF et vous ne savez pas par où commencer ? 

Vous êtes au bon endroit ! 

Nous allons vous expliquer cette mesure afin que vous puissiez tout savoir sur les délais de recours.

D’abord, l’OQTF est une décision du préfet obligeant un étranger à quitter la France. Elle peut être assortie d’un délai de départ volontaire (DDV), d’une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF), d’une assignation à résidence ou d’une rétention. 

Ensuite, la mesure est valable 3 ans : une OQTF prise en 2023 peut être exécutée jusqu’en 2026 (référence : avis de la Cour de cassation du 20/11/2024, n° 24-70.005)

Enfin, les délais de recours varient selon la situation (1 mois, 7 jours, 48 h, etc.). Voir le tableau ci-dessous

Une obligation de quitter le territoire français (OQTF) est une décision administrative par laquelle le préfet enjoint à un étranger de quitter la France. Elle doit être motivée et préciser notamment le pays de renvoi.

L’OQTF vaut pendant 3 ans. Ainsi, les OQTF notifiées depuis 2023 peuvent être exécutées jusqu’en 2026. Pendant cette période, une assignation à résidence ou un placement en rétention peuvent être fondés sur une OQTF antérieure.

Le Code de l’Entrée et du Séjour des Étrangers et du Droit d’Asile (CESEDA) prévoit plusieurs cas ouvrant la voie à une OQTF. Par exemple :

  • Vous êtes entrez irrégulièrement sur le territoire et êtes restés sans titre de séjour en cours de validité.
  • Vous êtes entrez régulièrement avec un visa. MAIS vous êtes restés sur le territoire au-delà du temps imparti (3 mois) sans titre de séjour ou, le cas échéant, sans demande de renouvellement du titre de séjour temporaire ou pluriannuel.
  • Vous avez reçu un refus de délivrance/renouvellement/retrait d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour ;
  • Vous avez reçu un refus définitif de la qualité de réfugié/protection subsidiaire ou absence de droit au maintien. Dans le cas présent, vous ne bénéficiez plus du droit de se maintenir sur le territoire français car il n’y a pas eu recours contre la décision ou la cour nationale du droit d’asile a refusé la demande (articles L. 542-1 et L. 542-2). 
  • Vous constituez une menace pour l’ordre public ;
  • Vous résidez irrégulièrement en France depuis plus de trois moisDurant cette période vous n’avez pas demandé d’autorisation de travail et/ou n’avez pas délivré un certificat médical pour exercer votre métier. Ainsi, vous avez ignoré les dispositions de l’article L. 5221-5 du code du travail. 
  • Lorsqu’une demande de séjour est réalisée à la suite d’un rejet de la demande d’asile, la décision portant obligation de quitter le territoire français peut être prise sur le fondement du refus définitif évoqué au point 4.

Toutefois, un mineur ne peut pas faire l’objet d’une OQTF.

    Le préfet accorde ou non un délai de 30 jours. Il peut refuser ce délai en cas de :

  • Menace à l’ordre public
  • Fraude ou demande manifestement infondée
  • Risque de fuite

L’IRTF peut être prononcée notamment :

  • Si vous êtes restés au-delà de 30 jours d’une OQTF
  • Si aucun délai de départ volontaire ne vous est octroyé 
  • Si vous faites l’objet d’une OQTF (à l’appréciation de la préfecture)
  • Si vous représentez une menace à l’ordre public 
  • Si vous n’avez pas exécuté une précédente OQTF

Le préfet peut vous assigner à résidence ou vous placer en centre de rétention en vue de l’éloignement. (Un article dédié traitera ces deux régimes en détail).

  • OQTF avec DDV 30 jours : départ dans les 30 jours suivant la notification
  • OQTF sans DDV : départ dans les plus brefs délais 
  • OQTF + IRTF : interdiction de revenir pendant la durée fixée par l’arrêté.
  • OQTF + assignation à résidence : assignation au domicile en attendant l’éloignement.
  • OQTF + rétention : placement en centre de rétention dans l’attente de l’éloignement.

Attention : les délais sont très courts. Chaque OQTF doit être contestée devant le tribunal administratif dont votre domicile dépend

Type d’OQTFBase CESEDADélai pour déposer le recoursDélai pour juger
OQTF (avec/sans DDV, avec/sans IRTF)L.911-11 mois6 mois
OQTF + assignation à résidenceL.921-17 jours15 jours
OQTF + rétentionL.921-248 heures96 heures
OQTF puis assignation en cours d’instanceL.921-315 jours
OQTF puis rétention en cours d’instanceL.921-4144 heures

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L’insertion professionnelle des étrangers : ce que change la circulaire du 26 juin 2025

L’insertion professionnelle des étrangers : ce que change la circulaire du 26 juin 2025

Si vous êtes déjà en situation régulière sur le territoire, et que vous êtes à la recherche d’un emploi : cette circulaire est faite pour vous. 

En effet, l’objectif est de faciliter l’insertion professionnelle des étrangers grâce au financement des formations via France Travail et à la mobilisation des entreprises dans les secteurs en tension.

À lire également : les métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025

Cette circulaire s’inscrit dans la continuité de la circulaire du 30 avril 2025 du ministre de l’Intérieur portant priorités pour 2025 de la politique d’intégration des étrangers primo-arrivants, dont les personnes réfugiées, publiée le 9 mai 2025.

Aussi, elle vise à aider les entreprises rencontrant des difficultés de recrutement, conformément à l’arrêté du 21 mai 2025 fixant la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par de telles difficultés. L’article en application ici est l’article L. 414-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Pour accélérer l’insertion professionnelle des étrangers en situation régulière, la réforme recentre l’effort sur plusieurs leviers complémentaires.

Les mesures clés pour les candidats

  • Langue française : un prérequis renforcé

À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, la maîtrise de la langue devient un prérequis pour les cartes de séjour pluriannuelles et cartes de résident. La corrélation entre les formations linguistiques et les formations professionnelles vous permettra d’être déjà familiarisé avec le vocabulaire propre au métier que vous exercerez.

  • Financement et accès aux formations

Ces formations seront prises en charge par France Travail, dès la signature du contrat d’intégration républicaine. Il vous sera demandé un niveau de langue proche du niveau A2 (notions élémentaires, usuelles). Il sera également possible d’accéder à ces formations si vous êtes à la recherche d’un emploi dans un secteur en tension. 

  • Reconnaissance des compétences

L’équivalence des diplômes des étrangers comme la valorisation des acquis de l’expérience sera favorisée pour faciliter l’accès à l’emploi. 

Par conséquent, les formations que vous avez effectuées à l’étranger, ainsi que l’expérience que vous avez acquise en France pourront vous être utiles pour trouver des métiers qualifiés.

À lire également : le retrait des cartes de résident

Mobilisation des entreprises

  • La loi du CIAI du 26/01/2024 permet déjà d’ouvrir l’accès aux formations OFII sur le temps de travail et d’utiliser le Compte Personnel de Formation (CPF). En outre, les entreprises peuvent également proposer des formations internes pour atteindre les niveaux requis en français.
  • 25 000+ personnes formées, notamment en sécurité privée. Des job-datings ont été organisés avec les sociétés choisies pour le maintien de la sécurité durant les JO de Paris.
  • La concertation entre les formations et les entreprises dans les secteurs en tension sera développée pour les fédérations professionnelles des secteurs les plus en difficulté de recrutement.

Les différentes régions disposent d’outils facilitant l’accès à l’emploi des étrangers au chômage.

A lire également : embaucher un travailleur étranger

 Contrats territoriaux d’accueil et d’intégration (CTAI) 

Ils permettent d’identifier les besoins d’accès aux soins, au logement, à l’emploi, à la formation linguistique, aux offres sportives et culturelles.  Les collectivités ayant établi ces CTAI sont : Ile-de-France (Grand Paris Sud et Gennevilliers) et PACA (Marseille).

Opérateur AGIR 

ll s’agit d’un accompagnement spécialisé et individualisé pour les personnes réfugiées sur une période de 24 mois. Vous devez faire la demande à l’OFII, ou auprès d’un dispositif d’accompagnement (CADA, SPADA, SIAO). 

  • France Terre d’asile : Paris (75), en Seine-Saint-Denis(93), les Hauts-de-Seine (92), et la Seine-et-Marne (77). 
  • Groupe SOS Solidarités : Val-de-Marne (94) et dans les Alpes Maritimes (06).
  • Coallia : Val-d’Oise (95), l’Essonne (91), et les Yvelines (78)

Pactes locaux des solidarités

 Il s’agit d’un contrat local entre l’Etat et les collectivités pour lutter contre la pauvreté pendant 4 ans. 

Pactes régionaux d’investissement dans les compétences 

Le but est d’adapter les formations aux besoins des entreprises

Les dispositifs d’insertion par l’activité économique

Il s’agit de dispositifs permettant aux personnes sans emploi depuis plus de 24 mois d’avoir un contrat de travail. 

L’annexe à la circulaire recense des bonnes pratiques réalisées dans plusieurs régions.
On peut noter à cet effet des rencontres entre chefs d’entreprises et étrangers primo-arrivants, ou des guides à destination des employeurs (Exemple : Guide à destination des employeurs dans le cadre de son plan « viticulture »).

Pour l’Ile de France, un tableau recensant les actions initiées dans le prolongement des Jeux Olympiques de Paris 2024 sera mis à jour. Il visera à établir la liste des formations proposées débouchant sur des emplois dans les secteurs en tension.

Pour les candidats (étrangers en situation régulière)

  1. Signer le CIR et demander l’orientation France Travail vers un parcours FLE + métier.
  2. Préparer diplômes / preuves d’expérience pour équivalence & VAE.
  3. Viser un secteur en tension de votre région et suivre un module lexique métier
  4. Réaliser des job-datings et intégrer des parcours en entreprise (sécurité, etc.).
  5. Si réfugié, solliciter AGIR via OFII/CADA/SPADA/SIAO.

Pour les employeurs (secteurs en tension)

  1. Identifier les postes éligibles (arrêté métiers/zones en tension)
  2. Mettre en place un parcours FLE contextualisé (OFII/CPF/formation interne)
  3. Co-construire avec France Travail des sessions de formation dédiées.
  4. Participer à des job-datings ciblés et s’inscrire dans les fédérations pertinentes.
  5. Se brancher aux dispositifs territoriaux (CTAI, PRIC, IAE)

En somme, plusieurs outils sont mis en place dès l’obtention du titre de séjour. Ainsi, si vous voulez profiter des différents accompagnements, il faut l’indiquer dès la signature de votre contrat d’intégration républicaine. Par ailleurs, il faudra faire une veille sur les différentes actions menées sur votre territoire. 

A cet effet, nous vous conseillons de regarder la liste des métiers en tension dans votre région. 

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