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Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025

Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025

L’arrêté du 21 mai 2025 fixant la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement en application de l’article L. 414-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été publié le 21 mai 2025 au Journal Officiel.

Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025 – définition et objectifs

Pour rappel, les métiers en tension sont des professions pour lesquelles la demande de main-d’œuvre excède le nombre de candidats disponibles ou qualifiés.

A lire également : L’admission exceptionnelle au séjour (AES) depuis le 23 janvier 2025

Ces métiers jouent un rôle important pour les étrangers qui souhaitent travailler et/ou bénéficier d’un titre de séjour.

Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025 – la procédure à suivre

En comparaison à la procédure de régularisation classique, la régularisation au titre des métiers en tension présente de nombreux avantages.

Tout d’abord, les types de contrats susceptibles d’être pris en compte sont plus nombreux.

La régularisation par le travail classique exige que le l’étranger fournisse un contrat à durée déterminée ou indéterminée tandis que pour la régularisation au titre des métiers en tension, l’étranger peut présenter un contrat de mission d’intérim, en plus d’un CDD ou CDI. Par ailleurs, le fait que le contrat ne soit pas à temps plein ou que l’étranger soit en situation de multi-emplois n’est pas un problème pour la régularisation par les métiers en tension.

La durée de résidence demandée est également assouplie. Alors que l’étranger doit avoir résidé pendant 5 ans en France pour bénéficier de la régularisation par le travail, l’étranger qui demande la régularisation au titre des métiers en tension doit justifier de 3 ans de présence continue sur le territoire.

Concernant les preuves de travail à fournir, là encore la régularisation au titre des métiers en tension est particulièrement avantageuse. Elle exige de fournir la preuve d’une activité dans un métier en tension pendant au moins 12 mois, consécutif ou non, sur les 24 derniers mois. Concernant la procédure classique de régularisation classique, c’est 30 mois de preuves de travail sur les 5 dernières années qui doivent être apportées par l’étranger.

A lire également : Le changement d’employeur et la perte d’emploi lors du renouvellement du titre de séjour « salarié »

Enfin, à la différence de la procédure de régularisation classique, les métiers en tension offrent une plus grande liberté à l’étranger qui n’est plus contraint par le soutien obligatoire de l’employeur et l’obtention de documents signés de sa main.

La régularisation au titre des métiers en tension se fait sans l’intervention de l’employeur : l’étranger n’est plus dépendant du bon vouloir de celui-ci.

Pour toutes ces raisons, la régularisation au titre des métiers en tension est une procédure particulièrement avantageuse pour les étrangers.

Elle est d’autant plus importante que la Circulaire « Retailleau » du 23 janvier 2025 demande aux préfets de privilégier la régularisation au titre des métiers en tension, au détriment des autres professions.

Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025 – le point en Ile-de-France

En île de France, il est notamment attendu l’ajout de nouvelles professions particulièrement visées par les étrangers en France, comme « cuisinier », « ouvriers non-qualifiés du second œuvre du bâtiment », « employés de maison et personnels de ménage ».

Il est également possible de constater la disparition de certaines professions en Île de France au titre des métiers en tension, comme « Bouchers », « Charcutier-traiteur » ou « Autre professionnel paramédical ».

Professions sortant de la liste des métiers en tensionProfessions entrant dans la liste des métiers en tension
Autres professionnels paramédicauxAgriculteurs salariés
Charcutiers, traiteursAides à domicile et aides ménagères
GéomètresAides-soignants
Ingénieurs et cadres des télécommunicationsCarrossiers automobiles
Monteurs, ajusteurs et autre ouvriers qualifiés de la mécaniqueCouvreurs
Pilotes d’installation lourde des industries de transformationCuisiniers
Technicien des assurancesÉleveurs salariés
Technicien d’étude et de développement en informatiqueEmployés de l’hôtellerie
Technicien en mécanique et travail des métauxEmployés de maison / personnels de ménage
BoucherIngénieurs des méthodes de production, du contrôle qualité
 Maraîchers, horticulteurs salariés
 Ouvriers non qualifiés de l’électricité et de l’électronique
 Ouvriers non qualifiés des industries agroalimentaires
 Ouvriers non qualifiés du second œuvre du bâtiment
 Ouvriers non qualifiés travaillant par enlèvement ou formage du métal
 Ouvriers qualifiés de la peinture et de la finition du bâtiment
 Responsables logistiques (non-cadres)
 Technicien des transports et du tourisme
 Techniciens experts
 Tuyauteurs
 Viticulteurs, arboriculteurs salariés

Les autres professions restent inchangées.

Il convient de noter que cette nouvelle liste des métiers en tension effectue une distinction entre la profession de « cuisinier » et celle « d’aide de cuisine ».

Bien que ce second métier ne soit pas en tension en île de France, le métier de cuisinier l’est. Il comprend notamment les fonctions de commis, chef de partie, chef de rang ou encore second de cuisine.

Métiers en tension : tout ce qui change à compter du 22 mai 2025 – le point en PACA

En PACA, en 2025, 34 nouvelles professions sont apparues, tandis que 20 métiers considérés comme en tension en 2021 ne le sont plus dans cette nouvelle liste.

Le reste est inchangé.

Professions sortant de la liste des métiers en tensionProfessions entrant dans la liste des métiers en tension
Agents de maîtrise et assimilés des industries de processAgents qualifiés de traitement thermique et de surface
Autres professionnels paramédicauxAgriculteurs salariés
Cadres techniques de la maintenance et de l’environnementAides à domicile et aides ménagères
Chaudronniers, tôliers, traceurs, serruriers, métalliers, forgeronsAides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration
Chefs de chantier, conducteurs de travaux (non-cadres)Aides-soignants
Dessinateurs en électricité et en électroniqueAutres ouvriers qualifiés de type industriel
Dessinateurs en mécanique et travail des métauxAutres ouvriers qualifiés des industries agro-alimentaires (hors transformation des viandes)
GéomètresBouchers
Ingénieurs du bâtiment et des travaux publics, chefs de chantier et conducteurs de travaux (cadres)Couvreurs
Ingénieurs et cadres de la logistique, du planning et de l’ordonnancementChefs cuisiniers
Ingénieurs et cadres des télécommunicationsConducteurs d’engins agricoles ou forestiers
Ingénieurs et cadres d’étude, recherche et développement (industrie)Conducteurs d’engins du bâtiment et des travaux publics
Ingénieurs, cadres techniques de l’agricultureCuisiniers
Ouvriers qualifiés de la maintenance en mécaniqueÉlectriciens du bâtiment
  Techniciens des assurancesÉleveurs salariés
Techniciens des services comptables et financiersEmployés de l’hôtellerie
Techniciens en électricité et en électroniqueEmployés de maison et personnels de ménage
Techniciens et agents de maîtrise de la maintenance et de l’environnementFormateurs
Techniciens et chargés d’études du bâtiment et des travaux publicsInfirmiers
Techniciens médicaux et préparateursInterprètes
 Maçons
 Maraîchers, horticulteurs salariés
 Ouvriers non qualifiés de l’électricité et de l’électronique
 Ouvriers non qualifiés des industries agro-alimentaires
 Ouvriers non qualifiés du gros œuvre du bâtiment
 Ouvriers non qualifiés métallerie, serrurerie, montage
 Ouvriers non qualifiés travaillant par enlèvement ou formage de métal
 Ouvriers qualifiés de la peinture et de la finition du bâtiment
 Ouvriers qualifiés de l’électricité et de l’électronique
 Ouvriers qualifiés des travaux publics, du béton et de l’extraction
 Ouvriers qualifiés du travail artisanal du textile et du cuir
 Soudeurs
 Techniciens d’étude et de développement en informatique
 Viticulteurs, arboriculteurs salariés

Concernant les autres régions

Pour les autres régions, on constate l’apparition des « aides à domicile et aides ménagères » sur la liste de toutes les régions françaises, alors que cette profession n’était en tension que dans 3 régions dans la liste de 2021.

Également, les métiers liés à la cuisine : « aide à la cuisine », « cuisinier », « chef cuisinier » « employé polyvalent de restaurant » sont désormais considérés en tension dans toutes les régions françaises.

Ainsi, il est possible de constater de manière générale une augmentation des métiers en tension, dans toutes les régions.

A lire également : Comment contester une fermeture administrative liée à l’emploi de salariés étrangers sans titre de séjour

De cette façon, la nouvelle liste semble plus respectueuse des spécificités locales, ce qui permet de mieux s’adapter à la réalité du marché de l’emploi.

Il semblerait donc que cette nouvelle liste des métiers en tension soit plus favorable aux travailleurs étrangers que celle de 2021.

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Les obligations de quitter le territoire à l’encontre des citoyens de l’Union européenne

Les obligations de quitter le territoire à l’encontre des citoyens de l’Union européenne.

En droit français, il est possible de regrouper les étrangers en deux grandes catégories : les citoyens de l’Union européenne et les ressortissants d’États tiers.

Les étrangers ressortissants d’États tiers sont l’ensemble des étrangers qui ne possèdent pas la nationalité d’un des 27 États membres de l’Union européenne.

A lire également : Admission exceptionnelle au séjour et tests préfectoraux d’intégration

Les citoyens de l’Union européenne sont les ressortissants de ces États membres et le principe est que tous les citoyens de ces états sont automatiquement des citoyens de l’Union européenne.

Ces deux grandes catégories d’étrangers sont régies par des obligations, des droits et des textes différents.

Les citoyens de l’Union européenne bénéficient notamment de certains avantages quant aux règles à respecter pour séjourner sur le territoire français.

Toutefois, malgré ces avantages, certaines mesures restrictives trouvent à s’appliquer.

Les OQTF (obligation de quitter le territoire français), sont des mesures administratives prises par les autorités publiques, afin de forcer un ressortissant étranger à partir du territoire français, même si ce dernier bénéfice d’un droit de séjour.

Les obligations de quitter le territoire à l’encontre des citoyens de l’Union européenne : principes généraux

Ces OQTF sont applicables à la fois aux ressortissants d’États tiers et aux ressortissants de l’Union européenne.

Mais là encore, les ressortissants de l’Union européenne sont placés sous un régime différent.

En effet, le régime général des OQTF (L.611-1 àL.611-3 du CESEDA) ne s’applique pas à eux, ce sont des règles spécifiques, prévues aux articles L.251-1 à L.251-6 du CESEDA qui régissent leur situation.

A lire également : Naturalisation française : comprendre la condition de stage, ses réductions et ses suppressions

Ainsi, les motifs permettant aux autorités publiques de prendre une OQTF à leur encontre sont différents de ceux propres aux étrangers ressortissants d’États tiers. Les OQTF ne sont possibles que dans trois situations :

  • Lorsqu’ils ne répondent plus aux conditions relatives à leur droit de séjour (les conditions diffèrent selon que le séjour est inférieur à trois mois, entre trois mois et cinq ans et supérieur à cinq ans).
  • Lorsque le comportement de l’étranger constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l’encontre d’un intérêt fondamental de la société.
  • Lorsque leur séjour est constitutif d’un abus de droit (c’est-à-dire quand le séjour a pour objectif de bénéficier du système d’assistance sociale).

En revanche, une OQTF ne sera jamais possible à l’encontre d’un citoyen de l’Union européenne qui bénéficie d’un droit de séjour permanent en France (droit de séjour accordé après cinq années de résidence légale et continue sur le territoire). Cette mesure protectrice s’applique également aux membres de leur famille.

A lire également : Demander l’effacement de son inscription au fichier Schengen (SIS)

Comme pour les étrangers ressortissants d’États tiers, l’étranger citoyen de l’Union européenne bénéficie en principe d’un délai de 30 jours pour quitter le territoire et il peut également faire l’objet d’une interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de 3 ans (contre 5 ans pour les ressortissants d’États tiers).

Les obligations de quitter le territoire à l’encontre des citoyens de l’Union européenne : les effets

Une OQTF a pour effet d’obliger l’individu à quitter le territoire de l’Union européenne sous peine de poursuites judiciaires.

Mais au-delà de ces effets classiques, l’OQTF à l’encontre d’un citoyen de l’Union européenne entraine la perte pour ce dernier de la durée de résidence acquise sur le territoire français.

A lire également : Le changement d’employeur et la perte d’emploi lors du renouvellement du titre de séjour « salarié »

Leur droit de séjour est en effet conditionné en grande partie par leur présence régulière et continue sur le territoire français. En étant obligé de quitter le territoire, l’étranger perd cette durée de résidence, ce qui a pour effet d’entraîner la perte du maintien au séjour.

Pour éviter ces effets néfastes, il est nécessaire de contester très rapidement les mesures d’OQTF et d’interdiction de circulation.

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Admission exceptionnelle au séjour et tests préfectoraux d’intégration

Admission exceptionnelle au séjour et tests préfectoraux d’intégration.

Depuis le 23 janvier 2025, un nouveau texte vient fixer les orientations générales régissant l’admission exceptionnelle au séjour : la circulaire Retailleau.

Cette admission exceptionnelle permet aux étrangers sans titre de se voir régulariser pour motifs professionnels ou personnels et familiaux.

Cette nouvelle circulaire remplace la circulaire Valls de 2012, et réhausse les conditions attendues pour se voir régulariser au titre de l’admission exceptionnelle au séjour.

Notamment, elle insiste sur la nécessité pour les préfectures de tenir compte du niveau d’intégration des étrangers en France.

A lire également : Le changement d’employeur et la perte d’emploi lors du renouvellement du titre de séjour « salarié »

L’intégration, au sens de cette circulaire, impose aux étrangers de respecter de manière rigoureuse les principes et valeurs de la République comme : la liberté d’expression, l’égalité entre les femmes et les hommes ou encore la dignité de la personne humaine.

Pour vérifier cette intégration, il était jusqu’à présent nécessaire pour l’étranger de signer un contrat d’engagement à respecter les principes de la République, qui attestait du respect des valeurs essentielles de la France.

Désormais, en plus de ce contrat d’engagement qui reste nécessaire, la circulaire Retailleau met l’accent sur la nécessité pour l’étranger de démontrer son intégration à travers son niveau de langue.

Ce dernier peut être attesté par un diplôme français, une certification linguistique ou encore toute autre preuve de la langue française.

Admission exceptionnelle au séjour et tests préfectoraux d’intégration : autres preuves de langue française

Jusqu’alors, il était difficile de savoir ce que regroupaient ces « autres preuves de langue française ».

Or, depuis quelques temps, il est avéré que des préfectures comme Nanterre ou Sarcelles font passer des « tests de français » aux étrangers lors de leur dépôt de dossier AES.

Par exemple, la préfecture de Nanterre soumet les questions suivantes :

  • « Quelles sont les couleurs du drapeau français ? »
  • « Quel fleuve traverse la capitale française ? »
  • « A quelle date a lieu la Fête Nationale de la France ? »
  • « Qui est la Première dame de la France ? »
  • « Quelle est la devise de la France ? »
  • « Où se sont déroulés les derniers Jeux olympiques ? »
  • « J’atteste avoir renseigné le questionnaire sans aide, entourez : oui    non »
  • « J’atteste avoir renseigné le questionnaire avec de l’aide, entourez : oui    non »

Les réponses doivent être écrites de manière manuscrite, en français.

A lire également : Naturalisation française : comprendre la condition de stage, ses réductions et ses suppressions

Ainsi, ces tests, conformément à la circulaire Retailleau, permettent de vérifier le niveau de langue de l’étranger, que ce soit à travers la lecture de la langue ou son écriture.

Admission exceptionnelle au séjour et tests préfectoraux d’intégration : des tests de français afin de s’assurer de l’intégration de l’étranger

Les questions posées, notamment par la préfecture de Nanterre, interrogent sur leur objectif réel.


S’il n’y a aucun doute sur le fait qu’ils permettent d’apprécier le niveau de langue de l’étranger, les questions semblent orientées afin de juger son niveau d’intégration, alors même qu’il aurait signé le contrat d’engagement à respecter les principes de la République.

Or, la circulaire ne prévoit pas de tests écrits pour s’assurer de l’intégration de l’étranger lors d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour.

A lire également : La taxe pour l’embauche d’un salarié étranger (ex-taxe OFII)

Les préfectures, en particulier Nanterre et Sarcelles, semblent donc faire une application particulièrement stricte de la circulaire quant à l’exigence d’intégration des étrangers.

Il est donc recommandé, pour les étrangers souhaitant déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour, de s’assurer de leur connaissance des principes et valeurs essentiels de la république française.

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